VICTOR VILAIN

Nicolas-Victor Vilain nació en París dónde su padre estaba herrador.
Entra en 1834 en la Escuela de «las bellas artes de París», dónde está el alumno de James Pradier y de Paul Delaroche.
En 1837, obtiene el segundo gran premio de Roma para Marius levantado sobre las ruinas de Cartagena, antes de verse conceder el primer premio, el año siguiente, para David que juega al arpa para apaciguar los furores de Saúl.
Sus exposiciones regulares en el Salón de los artistas franceses se han observado y le valen numerosos pedidos públicos de la ciudad de París o a individuos.
Se ha sido echo «Chevalierde la Legión d’Honneur en noviembre de 1849. Se hace uno de los escultores más grandes de Francia.
Victor Vilain muere en París, el 6 de marzo de 1899

Usted puede admirar su obra sobre las fachadas de los lugares más bellos de Francia.

Sus obras están en los museos (musées) de Francia y en casa de coleccionistas.

Chantilly, musée Condé : Henri d’Orléans, Salon de 1874, buste en plâtre
Coutances, Cathédrale Notre-Dame : Drogon
Paris :
Bibliothèque Mazarine: Silvestre de Sacy, Salon de 1887, buste
Cimetière du Père-Lachaise : Guillaume Etienne, 1845, portrait en médaillon ornant sa sépulture
École nationale supérieure des beaux-arts : «David jouant de la harpe pour apaiser les fureurs de Saül», bas-relief en plâtre, premier prix de Rome en 1838
Église Saint-Germain-L’auxerrois : Saint Germain l’Auxerrois bénissant
Église Saint-Laurent : Saint-Jean Baptiste, 1845, statue
Église saint-Thomas d’Aquin : Jésus Christ louant saint Thomas et Saint Thomas d’Aquin en extase
Hôtel de ville : Renommées, 1881, bas-relief en tympan de lucarne de la partie centrale des combles
Jardin du Luxembourg : Marius debout sur les ruines de Carthage, 1857, marbre, présenté au Salon de 1861 et exposition universelle de 1867
Musée d’Orsay : La Modestie, 1872, plâtre, destiné au foyer de l’Opéra Garnier
Palais du Louvre :
La Terre et l’Eau, 1857, couronnement de la lucarne du pavillon Colbert
Deux Cariatides du pavillon Colbert
Aurore, Salon de 1879, niche du rez-de-chaussée de l’aile nord
L’un des huit frontons qui décorent l’aile de Flore, 1866, bas-relief
Statue d’André Grétry, 1857, parmi les hommes illustres de l’aile Henri II
Statue de Kléber, 1855, parmi les généraux du pavillon de Rohan, côté rue de Rivoli
Pont des Invalides : La Victoire terrestre, 1854, l’une des deux figures allégoriques du pont,
Rouen, église de Saint-Ouen : La Trinité.